Comment rester motivé et positiver avant les vacances ?

Pas toujours facile de rester motivé quand le soleil brille, que les terrasses nous font de l’oeil et que certains de nos collègues sont déjà partis en vacances !

L’approche des congés estivaux est souvent synonyme de fatigue – on est à bloc depuis septembre, de stress – il faut tout boucler avant de faire ses valises, mais aussi de manque de concentration. En effet, les neurosciences ont montré que quand on anticipe un moment qui nous réjouit, le cerveau limbique (celui des émotions) reproduit la même sensation que celle éprouvée sur le moment. On s’y croit déjà en somme et on a du mal à rester attentif !

En attendant de partir en congés, il y a ceux qui rongent leur frein et ceux qui demeurent productifs et positifs. Voici leurs trucs appréhender avec le sourire la fin de l’année !

Ils savent rompre avec la routine

Casser les habitudes permet de gagner en énergie et en motivation. Il est prouvé que faire les choses de manière différente ou s’adonner à une activité nouvelle dope la sécrétion de dopamine, un puissant régulateur d’humeur. En outre, cela permet à notre cerveau reptilien- qui commande le pilotage automatique, de se mettre en mode off et de faire travailler notre cortex préfrontal, notre cerveau rationnel. Rien de mieux pour entretenir sa bonne humeur et avoir l’agréable et stimulante impression de reprendre le contrôle !

> En pratique : On profite du beau temps pour aller au bureau à pied ou en vélo plutôt qu’en transports en commun ou en voiture. On se crée de bonnes playlists à écouter en travaillant. On déniche de nouvelles cantines pour l’heure du déjeuner et on on organise des afterworks entre collègues. Ou pourquoi ne pas tester de nouvelles activités sportives ou ludiques… Bref, on dit non au traditionnel métro-boulot-dodo !

Ils manipulent leur cerveau pour éviter de procrastiner

Le réflexe habituel et naturel devant une tâche pesante ou anxiogène : fuir ! (et la remettre à plus tard). Cela n’est pas un signe de mauvaise volonté, simplement un mécanisme de défense ancestral déclenché par notre cerveau reptilien. Pour l’inhiber, nous disposons d’une petite fenêtre de 3 à 5 secondes. Un laps de temps très court durant lequel il s’agit de se mettre en mode “commando” façon box de CrossFit. Au lieu d’hésiter, on se pousse à l’action en se répétant une phrase d’encouragement très courte comme “Go, go, go!” (fredonner “The eye of the tiger” marche aussi !). Et, si vraiment notre cerveau fait de la résistance, on pense “carotte”, la petite récompense que l’on s’accordera ensuite, une fois la tâche accomplie. Le plaisir à venir est, en effet, une excellente source de motivation.

> En pratique : On se crée son propre leitmotiv pour s’encourager. Et, toutes les trois heures ou après avoir fini un gros dossier, on s’octroie une petite récré : pause café à l’extérieur, appel à un ami, petit tour sur son Facebook perso ou encore mini-séance de méditation

Ils se fixent des objectifs réalisables

Haro sur le perfectionnisme et le syndrome du bon élève ! Avant tout, on se donne comme objectif premier de terminer ses dossiers dans les temps. On reste focalisé sur l’essentiel et on met de côté le superflu. On apprend à trouver des solutions concrètes, efficaces et faciles à mettre en œuvre pour s’alléger et se sentir moins débordé. L’échéance des vacances paraît alors moins lointaine et moins inaccessible !

> En pratique : on découpe son travail en tâches et en sous-tâches et on prévoit un planning réaliste. On n’hésite pas à utiliser un système de lister qui permet de biffer les tâches réalisées – c’est toujours plus gratifiant de pouvoir visualiser ses accomplissements !

Pour augmenter sa vigilance, on peut aussi se fixer des petits défis qui permettent de faire monter le niveau de noradrénaline.

Enfin, sans perdre de vue notre objectif, on peut, comme les sportifs, visualiser sa “victoire” à intervalles réguliers : sur la plage, les doigts de pieds en éventail et l’esprit détendu !

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