10 trucs pour ne pas passer pour un touriste à Paris

Vous avez un voyage d’affaires à effectuer à Paris ? Voici quelques astuces pour ne pas passer pour un touriste et vous fondre dans la masse !

1-Ne pas sourire en public

C’est une chose connue, le parisien tire la tronche. Dans le métro ou dans la rue, et même en présence d’un arc en ciel ou un bébé shiba, il reste en apparence impassible.

On ne sait toujours pas s’il est pudique et ou blasé. Cela dit, il pourra décrocher un sourire si sa rame se vide d’un coup ou bien si son kebab préféré est ouvert après 21h.

2-Ne pas dire “bonjour” tout le temps

Dire “bonjour” en entrant chez le boulanger passe encore. Mais le parisien ne décrochera pas un “bonjour” quand il croisera des inconnus dans une petite rue, quand il rentrera dans le bus ou quand il fera son jogging. Ça se fait en Province mais à Paris, ça vous donne juste l’air un peu inquiétant.

Il n’a pas non plus l’habitude de papoter avec des inconnus – et d’ailleurs si vous essayez de commencer à lui tailler une bavette, il vous regardera comme si vous étiez fou et détournera son regard.

3-Tenir sa droite

Dans la rue comme dans le transports, les parisiens marchent vite – peut-être parce qu’ils ont réussi à trouver un rendez-vous avec le seul dentiste disponible avant octobre 2037, un studio à moins de 1500€/mois, qu’ils sont en retard à son cours de Yoga ou que leur boutique bio va fermer… Rare sont ceux qui flânent. Si vous avez envie de vous balader tranquillement, évitez le milieu du trottoir et tenez votre droite pour laisser passer les sprinters sous peine de vous faire maudire.

4-Avoir toujours l’application Chauffeur Privé sur son smartphone

Les parisiens ont renoncé à trouver des taxis dont ils n’ont d’ailleurs toujours pas compris le fonctionnement. Ils sont aussi habitués au métro bondé qui marche au ralenti pour cause de colis suspect – 45 minutes pour faire 10 stations est courant. Mais il y a des soirs où ils ont juste envie de rentrer chez eux avant 21h. Ils sortent de la rame, dégainent leur portable et commandent un VTC – plutôt Chauffeur Privé parce qu’ils ont connu quelques galères avec Uber…

5-Connaître la couleur des lignes de métro

Non seulement le parisien connaît les lignes de métro par coeur mais en plus, il les appelle par leur couleur et non par leur numéro – par contre, il y a encore débat sur comment appeler la “3” – caca d’oie ?

6-Réviser sa notion de “tôt le matin” et de “tard le soir”

Quand un parisien dit qu’il commence tôt le travail, c’est en général vers 9h, et finir tard, ça s’entend pour une sortie du bureau après 21h30. À Paris, on se lève en général vers 7h30 et on ne se couche pas avant minuit – sacrilège ! De la même manière, la pause déj se fait vers 13h-13h30 et on dîne souvent aux alentours de 20h30.

7-Trouver normal de payer 15€ un burger

Un steak, deux tranches de pain, un peu de salade et un morceau de tomate. Oui, mais si ça vient de chez Blend ou de chez Big Fernand, le parisien ne lésine pas et juge tout à fait normal de débourser 15€ pour se sustenter. Idem pour les pommes à 4€ le kilos parce qu’elles sont bio ou le café à 4€ parce que l’endroit est sympa…

8-Claquer la bise, deux fois

La bise est un rituel répandu, même avec ses collègues voire avec son boss. Cependant, si vous venez du Massif Central, de la Drôme, de l’Hérault, du Gard, de la Lozère, de l’Ardèche, du Vaucluse ou encore de l’Ain, vous êtes habitué à en faire plutôt 3, et 4 si vous êtes de la Vendée, de l’Aube, de l’Yonne ou de la Haute-Marne…À moins que ce soit une seule et unique comme les finistériens.(source http://www.combiendebises.com/)  À Paris, c’est deux, ni plus ni moins.

9-Sortir en semaine

Dans la tête du parisien, sortir le samedi soir est réservé aux banlieusards et aux provinciaux. Lui préfère sortir du lundi au jeudi – quitte à soigner sa gueule de bois au travail et livetweeter The Voice le samedi soir…

10-Considérer que passer le périf, c’est la province

Pour le parisien, qui n’a souvent pas de voiture, faire 15 km à l’extérieur de la ville relève de l’expédition. Il considère la banlieue comme une zone lointaine voire indéfinie- sauf si elle est desservie par le métro et ne s’aventure jamais au delà de la zone 3.

Commentaires